Contribution des communautés religieuses à l’histoire de l’archidiocèse de Sherbrooke

Histoire

Onze sœurs posant à l’extérieur sur les marches devant la maison centrale, 1936, Collection photographique des Filles de la Charité du Sacré-Coeur de Jésus, FCSCJ 18
Noviciat des Filles de la Charité du Sacré-Cœur de Jésus, Collection photographique des Filles de la Charité du Sacré-Coeur de Jésus, FCSCJ 32
Sœur Anne, Collection photographique des Filles de la Charité du Sacré-Coeur de Jésus, FCSCJ 29
Sœur Marie-Clémence, Collection photographique des Filles de la Charité du Sacré-Coeur de Jésus, FCSCJ 28
Sœur Appoline, Collection photographique des Filles de la Charité du Sacré-Coeur de Jésus, FCSCJ 27
Sœur Françoise des Cinq Plaie, Collection photographique des Filles de la Charité du Sacré-Coeur de Jésus, FCSCJ 26,

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Dès leur arrivée dans le diocèse de Sherbrooke en 1907, Mgr Paul LaRocque offre à cette communauté religieuse française, la gestion de la Crèche de Magog. Les besoins pour ces œuvres de soin des personnes sont tels que rapidement le manque de place se fait sentir. Avec la construction d’une annexe pour soigner les malades en 1939, la Crèche de Magog devient l’Hôpital La Providence de Magog.

En 1911, les autorités de la communauté acquièrent la Maison Ives sur la rue Bowen où elles installent leur noviciat. L’Hôpital Noël (Hôtel-Dieu de Sherbrooke) est fondé en 1919 sur le terrain voisin du nouveau couvent des Filles de la Charité du Sacré-Cœur de Jésus. Le docteur Émile Noël, fondateur de l’Hôpital, propose alors aux religieuses d’accepter la gestion de ce nouvel établissement. Mgr Paul LaRocque refuse dans un premier temps de donner la permission aux sœurs de s’occuper de cette œuvre. Il faut attendre deux ans avant que les religieuses puissent accepter l’œuvre du docteur Émile Noël. De 1921 à 1968, les sœurs vont administrer l’Hôtel-Dieu de Sherbrooke et le Sanatorium Saint-François construit en 1943. Elles vont également superviser en 1943 l’École des Infirmières, à même l’Hôtel-Dieu de Sherbrooke, où elles forment leurs religieuses et des femmes laïques.   

Avec l’ouverture du Collège de Sherbrooke en 1968, la formation des infirmières est transférée au nouvel établissement d’enseignement. Les Filles de la Charité du Sacré-Cœur de Jésus se retirent de l’administration de l’Hôtel-Dieu en 1968, et de l’Hôpital La Providence de Magog en 1980, bien que plusieurs d’entre elles continuent d’apporter un support moral aux malades.