Contribution des communautés religieuses à l’histoire de l’archidiocèse de Sherbrooke

Oeuvres d'entraide sociale

Les Adoratrices du Précieux-Sang sont sensibles à la souffrance de la société dans laquelle elles vivent.

Sachant que cette souffrance peut être psychologique, elles ont créé un service d’écoute téléphonique afin que ceux qui veulent s’exprimer confidentiellement puissent le faire.  Au début des années 1990, le service offert par la communauté sherbrookoise recevaient plus de 1 500 appels annuellement.

Afin de réduire la souffrance liée à la pauvreté et la malnutrition, la communauté a également offert, sur la rue Dufferin, des repas et de la nourriture à des familles défavorisées et des itinérants. Les sœurs portières, chargées de l’accueil des visiteurs, maintenaient un contact constant entre la société et la communauté contemplative. Cette présence permettait aux sœurs de connaître les maux et les souffrances qui affectaient la société, afin d’ajuster conséquemment leurs actions caritatives.

Depuis que la communauté a quitté la ville de Sherbrooke en 1991, leur présence est moins visible, mais la communauté, basée à Saint-Hyacinthe, maintient sa tradition charitable en continuant d’offrir son service d’écoute téléphonique. Elle effectue également des dons à divers organismes aidant les personnes vulnérables, démunies ou souffrantes, tels que la Société québécoise de la Trisomie 21, les Médecins du Monde et OXFAM Québec.